Le véritable symptôme que révèle le diktat imposé à la Grèce par la Germaneurope n’est pas la dette colossale – et inremboursable – d’Athènes. Après tout, il y a eu d’autres exemples de ce genre dans l’Histoire. A commencer par les dettes allemandes au XXe siècle qui n’ont jamais été intégralement remboursées. En fait, l’affaire grecque met au grand jour cette dictature molle dont on sentait la croissance depuis plusieurs années mais qui aujourd’hui apparaît au grand jour. Molle, cette dictature, car elle n’a pas (encore ?) besoin d’instaurer un ordre violent pour s’imposer. Elle préfère le doux consentement des ex-citoyens confits dans leur indifférence. Continuer la lecture








