
Jour de l’Indépendance célébré en 1999 devant la statue du grand poète de l’Ukraine Taras Chevtchenko ©ArnaudGaly
Ordre mondialisé, désordre climatique, pandémie, guerre de Poutine en Ukraine… Nous n’arrêtons pas de changer d’ère. Mais l’air reste lourd, épais, étouffant. Monde où la raison déraisonne ou la déraison résonne. Monde qui ne tient plus debout qu’en courant à sa perte comme un canard décapité. Se saisir du moindre éclat d’espérance qui traîne dans les gravats. Poème à lire et à ouïr. Continuer la lecture







